Sophrologie et sport : la formule idéale

Sophrologie Albi

Depuis que le sport existe, chaque athlète a toujours été à la recherche des ingrédients de la performance.

Sophrologie et sport : historique

Lors des premiers tours de France, au profil inhumain, on carburait parfois à l’alcool puis aux amphétamines pour l’aspect illicite. La préparation physique était empirique, les régimes alimentaires inexistants et malgré ça, nous avions des champions hors pair.

Avec l’apparition du sport professionnel, un virage est amorcé.

Aujourd’hui, un Ronaldo conjugue une préparation physique très pointue, en dehors même des entraînements collectifs, un régime alimentaire précis, un sommeil en séquences, de l’électrostimulation, des appareils de la NASA pour préserver muscles et tendons et une préparation mentale poussée. Il est assurément un des athlètes les plus aboutis de tous les temps, allant jusqu’à l’obsession de tous les moyens censés améliorer ses performances.

La préparation Mentale

Déjà en 1916, on découvre la corrélation entre geste technique exécuté et mobilisation de groupes musculaires correspondants.

Les progrès conjugués entre sciences exactes, telles que les neurosciences, capable d’observations en temps réel des réactions dans le cerveau et les méthodes d’imagerie mentale comme la Sophrologie à Albi, vont définir l’essentiel de la préparation mentale, si présente aujourd’hui dans le sport de haut niveau.

Dans les années 60, les précurseurs tâtonnent encore afin d’avoir la maîtrise des facteurs mentaux, sans pouvoir en déterminer un cadre théorique.

Devant cette nouvelle approche, la plupart des entraîneurs ont des réactions défensives, craindraient-t-ils une perte d’influence sur leurs protégés ?

Les années 70 voient l’essor de la psychologie cognitive, centrée sur la personnalité du sportif.

La progression de sa pratique dans le sport passe par la répétition mentale et « l’ancrage » de certains comportements et gestes.

Dans les années 80, l’exploration s’élargit, avec la mise en place de la relaxation, favorisant les apprentissages en ondes alpha. On dépasse la simple image visuelle pour la compléter avec les sensations tactiles, émotionnelles et musculaires.

Enfin, dans les années 90, a lieu le premier congrès d’entraineur mental en Suède. Déjà, 65% des sportifs suédois l’utilisent avec une prédominance dans les sports individuels.

Les différents courants

Il n’existe pas de vérité, ni de théorie absolue dans le cadre de la psychologie du sport. Les approches et les intervenants sont divers. Cela va du psychologue, en passant par le médecin spécialisé au sophrologue du sport

L’approche clinique s’intéresse à l’histoire de la personne, son rapport à la confiance et l’estime de soi. Les psychologues cliniciens traitent, à postériori, les dysfonctionnements psychologiques chez l’athlète.

L’approche éducative met l’accent sur la psychologie des états inspirée des techniques cognitives et comportementales. Elles moins l’accent sur l’inné que la capacité d’apprentissage.

Ce courant émet l’hypothèse que nos pensées, nos représentations et croyances peuvent être analysées et modifiées afin de « corriger » notre comportement.

C’est un choix résolument éducatif, pariant sur le couple apprentissage/désapprentissage, permettant au sportif de développer de nouvelles ressources.

Son originalité

La Sophrologie sportive s’impose aujourd’hui comme une méthode de préparation particulièrement complète, offrant à l’athlète les moyens d’une prise en charge complète et autonome.

Celle-ci permet d’auto-analyser les comportements mal adaptés et les modifier.

Elle ouvre des capacités majeures à l’intelligence émotionnelle, la gestion du stress et des évènements, ainsi qu’un renforcement du mental, pour faire face aux aléas, et à l’adversité, de façon plus « juste ».

Enfin, elle permet d’améliorer ses habilités motrices à travers un travail d’imagerie mentale.

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